jeudi 6 février 2014

QUAND LA MARINE VEUT NOUS MENER EN BATEAU !

Surprise, il y a peu, chez des citoyens belges respectables ! Venus de plusieurs horizons de la droite populaire, se rassemblant sous la houlette de la NWA (Nouvelle Wallonie Alternative), ils s’étaient réunis en une plate-forme électorale rejetant explicitement, dans son règlement, les dérives néo-nazies et antisémites de certains nervis d’extrême-droite. Pour ce faire, nos honorables concitoyens, candidats aux suffrages, avaient déposé le 02/10/2013 une marque figurative nommée FuN accompagnée du logo d’un coq stylisé. Oui, mais voilà ! La chose n’eut pas l’heur de plaire à la fifille d’un « marchand de détail (de l’Histoire) » dont les ambitions et accords préélectoraux conclus en secret consistent à concocter, avec ses voisins d’outre-Quiévrain, une alliance européenne incluant le Vlaams Belang, et ce, en échange du placement d’une jument de Troie flamande (Respectons son anonymat actuel et appelons-la « Milady», créature d’un certain « de Winter ») sur les listes européennes d’un groupuscule néo-nazi wallon partageant l’ADN des adeptes de la querelle en sus de la quenelle ! Il fallait donc, à la Royale - Oups ! Pardon… « à la Marine » - éliminer leurs adversaires éventuels. (Vu ces alliances nébuleuses, quand on sait que la dépitée européenne française habite à Saint-Cloud, Parc du Montretout - Cela ne s’invente pas ! - ces petites combines politiciennes ne peuvent sembler très… fun, n’est-il pas !?)

C’est sans doute pourquoi, les hommes de loi de « l’égérie du Français de souche » débarquèrent un matin à la NWA avec une « Citation en référé » (pour ce 14 janvier)… bourrée de fautes d’orthographe. (Oui, j’avoue ! « Et j’ai ri » en me rendant compte que c’était « ça » qui représentait celle qui veut diriger la patrie de Voltaire et d’Hugo : sur les trois courtes pages de la citation, entre autres fautes de français, pas moins de six fois le mot « cigle ». Je me suis donc imaginé que son père avait dû confisquer tous les « s » du mot « sigle » pour ses sorties en « Sieg heil » avec M’bala M’bala dit Dieudonné !) En fait, cette « muse » de l’extrême-droite française (Qui, personnellement, ne « ma muse » pas du tout !) a vu, dans le logo du coq, quelque malotru déclarant sa « Flamme » et, ce faisant, menaçant la poule aux œufs d’or créée par son petit papa. De plus - Rendez-vous compte ! - les couleurs du gallinacé était le noir, le jaune et le rouge, ce qui dans son cerveau étroit constituait du « racisme anti-blancs ». Pire ! Visant à terme, sans doute, de contrôler la F.N. (Fabrique Nationale d’armes de guerre d’Herstal) ainsi que - prise de pouvoir aux institutions européennes de Bruxelles oblige ! - la radio préférée des jeunes (Fun Radio), elle exige en Belgique l’exclusivité de tout ce qui pourrait, de près ou de loin, faire penser au sigle du F.N. français, sigle probablement inspiré au patriarche du Front National français (soutenu financièrement tant par la très intégriste catholique « Fraternité Pie XII » que, jadis, par le Révérend Moon… gourou et agent de la C.I.A.) lors d’un interrogatoire à la gégène d’un terroriste algérien du F.L.N. (Front de Libération Nationale) Pourtant, cette exclusivité ne semble pas s’appliquer à la France car il y existe également un parti politique appelé FUN (choualbox.com/JnZH)… mais, comme il s’agit d’un mouvement libertin, c’est probablement une affaire de famille fondée lorsqu’une certaine « Madame Le Pen » a exposé ses charmes, (dés)habillée en soubrette dans Play Boy. On doit cependant reconnaître que, dans ces photos, il ne s’agissait pas d’une « plate forme » même si celles-ci étaient éminemment politique !

Donc, Madame Marine Le Pen exige de la plateforme FuN - sous peine d’astreintes - la suppression du dessin du coq (qu’elle prend pour une flamme !), l’interdiction de pavoiser aux couleurs de notre pays et l’obligation de changer son nom légalement déposé. Il paraîtrait que ce serait « susceptible d’entretenir ou de créer une confusion dans l’esprit du public avec les marques de la requérante ». Il est vrai que cela fait quelques temps qu’elle joue au « FuN en bulle » en marchant, le nez dans la bulle, sur la corde raide qui divise ses affidés néo-nazis et ses militants simplement fascistes… mais est-ce bien une raison pour supposer les électeurs assez stupides pour confondre les sigles FuN et F.N. ? Vous me direz peut-être que ce n’est pas impossible car ils sont assez aveugles, en France (« Au royaume des aveugles, les… borgnes sont rois ! »), pour croire qu’elle a abandonné les admirations teutonnes de son triste géniteur (« Où y’a d’la gène, y’a pas de plaisir ! ») mais les Belges ne sont pas aussi idiots. Et d’ailleurs - outre le fait que la Nouvelle Wallonie Alternative présentera ses listes électorales sous son sigle de NWA et non sous le sigle de la plateforme en question - pas un seul parti belge ne serait suicidaire au point de laisser supposer aujourd’hui qu’il a une quelconque accointance avec un parti français dont plusieurs dirigeants se rapprochent philosophiquement plus de la Milice pétiniste que du vrai Front National, mouvement de résistance français pendant l’occupation nazie de la Seconde Guerre mondiale... car le seul « maki » qu’ait jamais fréquenté l’ancien président du F.N. semble être le père de son neveu (Salut Dieudo !).

Il ne nous reste qu’à espérer que, le 14 janvier, le Président du Tribunal de Première Instance de Liège, siégeant en Référé, ne se laissera pas mener en bateau dans une situation qui pourrait bien se révéler galère pour le citoyen belge… d’autant que, pour mieux embrouiller le dossier, les avocats de celle qui incarnait souvent Jeanne d’Arc lors du défilé frontiste du 1erMai (Sans doute en espérant quelques « voix » de plus lors des scrutins électoraux !) demande de mêler dans le jugement deux affaires dissemblables !

La « Marine nationale » française a beau être une « flotte » importante, ne la laissons pas faire la pluie et le beau temps hors ses frontières !

Comte A. Régler


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire