dimanche 29 avril 2012

Patriotisme et nationalisme


Le sort des nations est librement déterminé par les populations, qui peuvent en modifier leurs structures et leur géographie politique.
L’Etat-Nation constitue l’organisation politique de référence. Mais, dans son organisation, l’Etat moderne doit tenir compte des aspirations particulières des populations et de leurs spécificités régionales, en premier lieu sur le plan culturel.
L’Etat pourra s’associer avec d’autres États pour mieux réaliser des objectifs communs, tout en s’organisant pour défendre les intérêts de ses nationaux et en se réservant les matières essentielles à sa pérennité et à son développement, ainsi que le droit de rompre les accords et traités dans lesquels il s’est engagé et de quitter les institutions internationales dont il fait partie.
En Belgique francophone, les nationalistes de droite défendent loyalement, avec conviction et de manière désintéressée, les intérêts de leur peuple. Ils réagissent lorsque l’Etat-Nation abandonne des responsabilités essentielles. Ils luttent contre les influences étrangères quand elles sont néfastes, l’immigration de peuplement et les communautarismes importés diviseurs.
Les nationalistes de droite sont légitimistes et veulent un Etat fort.
Ils veulent que l’appareil de l’Etat soit neutre et performant. Ils veulent avant tout que le peuple se réapproprie l’Etat. Ils sont convaincus que le monde politique, les syndicats politisés, l’administration et les médias (en particulier, francophones) constituent des féodalités qui ne fonctionnent pratiquement plus que sur base de leurs propres règles internes, échappant ainsi à tout réel contrôle de la population.
Les nationalistes de «droite nationale» sont radicaux dans le sens où leur programme ne souffre aucun compromis sur l’essentiel, c'est-à-dire sur les valeurs. Ils sont identitaires parce qu’ils sont enracinés biologiquement et culturellement. Ils sont «solidaristes» car ils veulent une patrie solidaire et non antagoniste (solidarité entre classes plutôt que lutte des classes).
A propos des nationalistes, il est courant de lire ou d’entendre qu’ils veulent faire la synthèse de la droite et de la gauche. Il ne faut pas comprendre, par là, qu’ils cherchent à dégager une troisième voie, une direction moyenne, un compromis.
Mais, il s’agit pour eux de prendre en compte ce qu’il peut y avoir d’efficace dans chaque système ou de juste dans chaque point de vue, de l’extraire du champ politique de primat actuel de l’idéologie égalitaire, complètement relativiste, et de l’inscrire dans le cadre du droit naturel, de leurs valeurs et des références à la civilisation européenne. De cette manière, les nationalistes proposent à nos contemporains de dépasser la condition d’assujettis à des régimes et à des systèmes épars et changeants.
Dans le cadre de cette synthèse et de ce dépassement, prétendre que les nationalistes ne sont «ni de droite ni de gauche» n’a aucun sens puisque leur démarche d’emprunts à droite et à gauche vise à réaliser des objectifs identitaires, de liberté et de solidarité qui relèvent manifestement de valeurs classiquement attribuées à droite.

NWA

mercredi 25 avril 2012

Notre identité

La richesse de l’Europe, c’est la multiplicité de ses foyers de culture.
Au cours de la très longue histoire du Vieux Continent, les populations de notre pays ont progressivement développé une identité belge commune, particulièrement depuis 1830, date à partir de laquelle, réunies dans un Etat, la
Belgique, elles ont vécu un même destin et formé une Patrie.
Incontestablement, ces populations sont différentes. Elles ont chacune une identité distincte et marquée: au sud, wallonne; au centre, bruxelloise; au nord, flamande; à l’est, allemande. Celles-ci ne constituent pas des sous-identités, bien au contraire.
Nous, hommes et femmes, qui appartenons à une même patrie, nous partageons des us et coutumes fort semblables, un mode de pensée très proche et les mêmes valeurs essentielles.
Nous avons, en héritage commun, les cultures gréco-latine et germanique. Nous nous reconnaissons dans les valeurs de spiritualité, d’humanité et de solidarité de la civilisation chrétienne, ainsi que dans les lumières de la raison et de la science. Nous refusons les idées obscures et les pratiques rétrogrades qui affaiblissent notre identité et nous combattrons toute culture, religion, philosophie ou doctrine politique qui n’établit pas que la femme est l’égale de l’homme, qui déclasse certaines catégories humaines, qui appelle à la destruction de nos valeurs et à l’affrontement guerrier contre nos populations et qui ne reconnaît pas la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

La NWA

samedi 21 avril 2012

Nous ne sommes pas moins que les flamands, nous avons simplement le PS en Wallonie!

La misère est un fléau, une gangrène qui ronge et mine notre société, comme la pire des maladies,
car elle est honteuse.
La misère est cachée, on a peur de la voir, d’en parler, de l'affronter. La vérité est dure, sèche,aride : selon les dernières et récentes études, plus de 30% (une personne sur 3) des Wallons sont aujourd’hui en difficulté et vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Le chômage, qui est à la fois l'une des sources et conséquences de la misère, que la NWA veut
faire diminuer en stoppant la montée du socialisme qui en est le principal responsable.
33% des demandeurs d’emploi de moins de 25 ans ont un temps de chômage d'une durée
supérieure à 2 ans, voire n’ont jamais travaillé.
Dans certains quartiers, le taux de chômage et le taux d’inactivité cumulés peuvent atteindre 70%.
La hausse du coût de la vie, tant de produits de première nécessité, que de ceux ; moins indispensables, mais utiles à la vie quotidienne, contribue également à accroître la portée de ce
fléau qu’est la misère. Enfin, la crise du logement est un clou supplémentaire dans le cercueil des
Wallons. Selon une enquête menée par la Région wallonne, portant sur 6000 logements, 9.5%
d’entre eux ne sont pas salubres. La NWA veut pour nos habitants de Bruxelles ,Wallonie et les
Canton de l’Est 1 00% de logements sains.
Comment les politiques osent-ils envoyer des dons d’argent en RDC, en Thailande et autres
pays étrangers alors que la misère touche notre peuple de plein fouet ? La NWA ; si on lui laisse
la possibilité de s’exprimer, va lutter de toutes ses forces contre ce déni politique de nos élus
que le monde entier nous envie ! Une personne sur 1 0 vit ; en Wallonie, dans une habitation où il
ne fait pas bon vivre et risque donc de s’en voir expulsée, grossissant encore le flot des sansabri.
C’est le cas à Charleroi, ma région, tanière de la bête le PS, qui nous donne bonheur et joie
de vivre dans cette région sinistrée par eux en 60 ans de pouvoir non partagé, terre fertile de la
NWA qui lutte contre cette politique PS rigoriste qui met chaque jour de plus en plus personnes à
la rue pour cause d’insalubrité de leur logement (on se rappelle le vin trouvé dans les caves de la
maison communale et la vétusté des logements) En réalité, le mauvais état des logements est le
corollaire de la misère croissante qui gangrène notre société et représente, aux côtés de la
baisse du pouvoir d’achat, de l’augmentation du nombre de sans domiciles fixes, de l’apparition
des "travailleurs pauvres" un symptôme parmi d’autre de ce mal grandissant auquel il convient
que nos autorités politiques apportent, d’urgence, au moins un remède temporaire, en attendant de
pouvoir reconstruire de manière durable le tissu social, ou de laisser la place à la NWA.
Cette réalité sonne comme un bilan pour le parti socialiste au pouvoir sans discontinuer depuis
vingt ans en Wallonie. Un bilan sombre, entaché par la pauvreté dont il a été incapable d’enrayer
la hausse ininterrompue et qui confirme clairement un échec cinglant pour le PS.
Affolé par les chiffres qui lui apparaissent comme autant de gifles, il essaie aujourd’hui de pallier à
ses incapacités passées et tant bien que mal, de limiter les dégâts en sauvant les apparences. Ce
serait oublier que durant tout le temps où le PS était au pouvoir, il n’a rien su faire pour endiguer
la hausse croissante de la pauvreté en Wallonie.
Les raisons de l’échec du PS et des autres sont toujours là et la NWA veut les combattre énergiquement avec vous. Vous êtes les seuls décideurs et tant que vous, vous ne changerez pas
de ligne de vote, il n’y a aucun espoir que demain soit différent d’hier et d’aujourd’hui :
Le clientélisme, la corruption, la paralysie des institutions, de l’économie, sclérosée par une
idéologie dépassée, surannée, socialisante.
Les valeurs que la NWA veut développer sont la liberté d’entreprendre, l’aide aux indépendants,
aux PME, aux professions libérales, nationalisation des banques, taxation des fournisseurs
d’énergie... Faire payer l’eau potable qu’on livre aux Flamands 3 euros le m3 en Flandre et plus de 5
en Wallonie est un scandale ! Il faut faire payer la régularisation du débit de nos cours d’eau qui
permet aux écluses flamandes de fonctionner. La Wallonie et Bruxelles peuvent très bien faire un devis pour faire des canaux flamands, des autoroutes fluviales. S'il n’y a plus d’eau pour
faire fonctionner leurs écluses, nos voisins du nord peuvent désaliniser l’eau de la mer du Nord
pour se rafraîchir. Nous avons encore beaucoup de bonnes idées, nous aussi nous pouvons nous
moquer de nos "amis" indépendantistes flamands.
Un seul remède existe : une rénovation en profondeur de l’économie wallonne, menée par une
majorité alternative, excluant le parti socialiste, auquel une cure d’opposition fera le plus grand
bien. Travaillons tous ensemble pour augmenter le poids de la NWA et faire diminuer celui du parti
socialiste, afin de pouvoir au plus vite inverser la vapeur et le courant désastreux qui mène notre
Belgique vers la ruine.
Philippe Duquenne
Président de la NWA

La surpopulation carcérale



Il a été remarqué une tendance de plus en plus lourde des magistrats instructeurs à placer
les inculpés sous mandat d’arrêt, principalement en raison de la politique de non-application des peines inférieures à trois ans instaurée par le gouvernement. Cependant, il faut savoir que cette politique a été instaurée en raison justement de l’absence de place dans les prisons. C’est donc le serpent qui se mange la queue.
La population elle-même ne comprend pas, à juste titre, cette politique de non-application
des peines que les juges d’instruction tentent de compenser en privant préventivement les
inculpés de liberté. Ils pensent ainsi, en violation de l’esprit de la loi réglant la détention
préventive, que les délinquants ou présumés tels auront au moins effectué un réel séjour
derrière les barreaux.
Bien entendu, le sentiment d’impunité qui naît du dépassement flagrant du délai raisonnable
pour juger les dossiers soumis aux Cours et Tribunaux est également à l’origine du même
phénomène, de nombreuses procédures n’aboutissant de ce fait qu’à une simple déclaration
de culpabilité qui n’entraîne aucune peine.
C’est ainsi que l’on peut expliquer qu’une part de plus en plus importante de personnes
privées de liberté sont en détention préventive, donc encore présumées innocentes.
Seule la récente législation prise en application de l’arrêt « Saldüz » de la Cour européenne
des Droits de l’Homme a tendance à infléchir cette tendance.
Le constat que tant de présumés innocents soient privés de liberté heurte le bon sens et
devrait inciter à réfléchir aux solutions de fond à appliquer pour renverser cette tendance et
limiter les mises sous mandat d’arrêt tout en
veillant à l’application réelle des peines prononcées par les juridictions de fond.
Dans cette optique, on peut constater que ce ne sont pas moins de 1 .200 personnes de nationalité
marocaine sur environ 1 1 .000 prisonniers qui composent la population carcérale.
Or, depuis le 1 er mai 201 1 , la Belgique peut extrader vers le Maroc les détenus marocains pour qu’ils purgent leur peine dans leur pays d’origine. Ce serait donc une réelle solution à appliquer pour diminuer le nombre de prisonniers et ainsi permettre que les peines de moins de trois ans prononcées par la Justice soient réellement purgées par les condamnés.
La population serait ainsi rassurée, le sentiment d’impunité qui naît de la non-application
actuelle de ces peines disparaîtrait et la sécurité de notre pays en serait ainsi améliorée.
Il manque encore cependant une réelle volonté politique pour faire appliquer pleinement
les accords conclus entre la Belgique et le Maroc et arriver donc au rapatriement de
l’intégralité des condamnés de nationalité marocaine.
C’est là que la population a encore son mot à dire : dans les urnes ! A vos bulletins de vote !
G DE BOUILLON

vendredi 13 avril 2012

Pierre l’ermite a gagné son repos éternel.

Du moins, il le croyait

Je vous invite, pour une promenade au calme le long des rangées d’arbres près du centre culturel de Huy. En flânant juste un peu plus loin, dans l’Avenue Godin-Parnajon, sur votre droite, s’ouvre un petit parc charmant au centre duquel un mausolée  nous rappelle que Pierre l’ermite repose là, pour son dernier sommeil. Sommeil troublé toutefois par des agissements peu responsable de la part des autorités hutoises. En effet, ces (ir)responsables politiques  ont autorisé la création d’une mosquée, peut-être islamiste, école coranique, ou tribunal de la charia (comme à Anvers) et ce sur le territoire d’une commune où le prêcheur de la première croisade, l’intime de Godefroid de Bouillon, aurait dû trouver un repos éternel bien mérité.
Mais non, le respect de notre histoire, de nos traditions, de notre religion semble être l’un des derniers soucis du conseil communal hutois. La rue de Statte, encore paisible pour l’instant, voit fuir ses commerçants pour faire place  à une mosquée, un centre islamiste, ce à deux pas d’un vénérable bâtiment, régulièrement tagué par des personnes ne respectant absolument pas la religion des autochtones. Une vieille église qui craint que ses carillonnements joyeux ne soient remplacés par des hurlements de prêcheurs. Une vieille église qui a peur de voir ses trottoirs et sa chaussée se remplir d’hommes bizarrement accoutrés, agenouillés ou le derrière en l’air et empêchant la libre circulation des véhicules sur cette artère qui est un passage obligé vers le centre-ville, vers l’hôpital, vers la gare. Un passage obligé pour les pompiers et ambulances appelés par les habitants des communes situées à l’ouest et nord-ouest de Huy.

 
Elle a bien raison  de s’inquiéter, cette vieille église, car elle sait ce qui peut arriver dès que s’implante une mosquée.